Archives de l’étiquette : Latour de France

Déc 25

Latour : dimanche 22 décembre

Bon faut profiter de l’amorçage de la veille donc on décide d’y retourner le dimanche : Jacky, Olivier et moi même.

8 h 30 tout pêche, le temps de faire un café, premier départ, première limite de gamelle dans la boue et premier chevesne lol

Golgo-chevesne, le type il a fait un départ sur du 120 grammes. Je retend à la Hot demon.

Départ sur la batterie d’Olivier, Jacky prend la canne, même punition si on peut dire, chevesne aussi.

La matinée avance, je supprime les tirées sur mes cannes en passant en bille plus dure, car les hot demon tiennent bien dans l’eau mais restent molle donc à force de taper dessus les chevesnes se piquent.

Midi, On commence à préparer le repas, départ, cette fois ci ce n’est pas un chevesne car ça déroule. Je jette la canne à Olivier qui après une combat sous les arbres met une petite commune au sec

Les xtrem 3 sont baptisées à la carpe.

Nous décidons de finir la journée car le temps est vraiment beau mais il n’y aura plus de départ, ni touches pas simple l’hiver.

Une bonne journée au bord de l’eau comme d’hab

 

 

Déc 23

latour de france samedi 21 décembre

Le courant s’est calmé sur l’Agly, la pêche en rivière est de nouveau envisageable ^^ et il faut faire crier les nouveaux JRC de Germain.

Jacky est allé amorcer la veille, ça coule mais ça tient donc c ‘est parti mon kiki rdv 7 h 45 sur les berges.

Les cannes sont rapidement tendu, le café est prêt manque plus que les poissons.

Nous prenons le temps de tester la portée des Radar de chez JRC et franchement ça porte très loin même au milieu des arbres.

Germain va pouvoir tester une autre qualité de ses détecteurs. 10 H pendant la pause café sa centrale s’énerve, il part sur ses cannes, nous tendons l’oreille plus de bruit, on va voir ^^

On trouve Germain en plein combat mais il manque quelque chose, la pique avec le détecteur ??????

Normal tout est parti sous l’eau au démarrage, pique déplacée pas bien encrée …. Il fait au plus vite mais le détecteur reste 5 bonne minutes sous l’eau.

Le poisson est sur le tapis sain et sauf, Germain récupère sa pique avec le manche de l’épuisette, le temps de faire la photo et on aura le verdict du mode sous marin.

La carpe repart à l’eau, petit coup de souffle sur le détecteur pour évacuer l’eau, on l’éteins, on le rallume un coup sur la roulette et zou ça sonne, test fait les détecteurs sont étanches ^^.

Le temps passe, on commence à se dire qu’il va être temps de ranger, Dina a la très bonne idée de se rouler (et accessoirement de manger) dans une charogne trouvé au bord de l’eau, sympa l’ambiance odeur d’étable de chèvres sans les chèvres et en pire.

Un détecteur s’affole, c’est sur les dreammakers enfin, un combat tout en finesse et voilà le deuxième poisson au sec.

Mieux le port du poisson 😉

Il se fait midi, le temps de plier et de rentrer, content de ses deux carpes d’hiver, mais nous n’en resterons pas là

 

 

Août 19

5 h de pêche en rivière

Ça fait un petit moment que les montages n’ont pas vu l’eau, et le besoin de s’aérer l’esprit se fait sentir alors hop on charge vite fait l’auto le stricte minimum et pour les appâts : bouillette whisky + frolic et pellet baby corn pour l’amorçage (10 bouillettes et 1 kilo maxi d’amorce)

j’adore la pêche light ^^

7 h 30 tout est en place et tout pêche

J’ adore cette pêche, les montages sont  à 20 m maxi, on voit le poisson faire des aller retour dans ses pieds et les combats au milieux des arbres sont justes titanesques.

Justement voila le premier départ, après une hésitation sur la canne, l’écureuil est monté d’un seul coup contre le blank. Le temps de prendre le contact, le poisson est déjà en surface et remonte comme un fou, le combat sera de courte durée, casse du bas de ligne : surpuissante commune de rivière ^^

On remonte un nouveau bas de ligne et ça repart, je place la canne dans un rond du lumière laissé par les arbres et bonne idée 1 h après nouveau départ. Je bloque le frein d’entrée et contrôle du mieux que je peux le poisson, je vois passer la tête de ligne dans les branches, heureusement que celle ci est costaud. Après 10 minute le poisson commence à rendre les armes et approche (non sans difficulté) l’épuisette; bingo elle est dedans. Des campingcaristes prenant le petit déjeuner vont me dépanner pour la photo.

 

A la grande surprise des touristes le poisson repart tranquillement à l’eau (les mentalités ne changent pas facilement ^^) et ça repêche.

10 h du matin nouveau départ canne du milieu, même combat toujours à la limite des arbres et aux obstacles, niveau tension nerveuse c’est pas mal. La carpe entre dans l’épuisette, yes.

première photo au retardateur, pas simple, je passerais sur les nombreux ratés avant celle là ^^

11 h il commence à faire bien chaud le temps pour moi de replier et de rentrer à la maison, vraiment ravi de ces matinées en rivière.

 

Juil 22

Latour : revanche enfin prise ^^

N’ayant pu aller faire une nuit à Caramany avec Michel, je lui propose une matinée sur la rivière à Latour de France. Ce coin ne m’a jamais réussi et Michel me dit avoir fait et raté de beau poissons donc c’est parti.

6 h rdv sur le parking, le temps est encore couvert on n’aura pas trop chaud ce matin. L’espace étant assez limité nous ne péchons qu’à 2 cannes chacun et bien écarté.

Premier soucis attendre la supposée zone de tenu, la rivière est fortement boisée et lancé avec les 13 pieds au milieu des arbres pour faire atterrir le montage sous un arbre relève du miracle mais on y croit ^^

Et effectivement Michel place ses montages à la perfection sur un spot qui lui a déjà réussi, et moi je tend devant des obstacles mes deux cannes une bouillette + un stick et 10 bouillettes frondée pour faire chercher les poissons par canne.

Après une petite heure les déplacements incessants des poissons ainsi que belles chasses nous rassure sur la présence et l’activité mais toujours pas de départ.

Serait je maudit par le chat noir de la rivière ….

8 h première grosse tape sur ma canne la plus loin, ah, et 15 min après bon gros départ, prise de contact direct et là tout la puissance des carpes de rivière se fait sentir, blank courbé à fond, frein fermé, il ne faut pas que le poisson rentre dans les branches, le fil continue de dérouler et dans un coup de tête en surface je décroche 🙁

malédiction quand tu nous tiens

Michel est super confiant et me dit de relancer de même ça va redémarrer.

1 h après (cette fois ci fil détendu) un bonne tape suivit d’un départ en puissance, s’en suit un combat tout en force pour le poisson et tout en pression pour moi, je vais pas en rater 2 bon sang.

La carpe rend finalement les armes et Michel l’épuise en finesse.

ça y ai la malédiction est brisée !!

Les cannes sont retendues mais le soleil commence déjà a être haut et il fait chaud, et nous ne voyons plus les poissons naviguer, surement remontés plus haut.

Vraiment ravi d’avoir enfin réussi la capture avec l’aide de Michel de ce poisson, reste à répéter l’opération.

Avr 04

Rivière à Latour acte 2

Germain l’a dit on ne reste pas sur une défaite, il faut se remettre à sortir des carpes de rivière, donc il faut mieux se préparer (d’ailleurs au sujet de la rivière un futur reportage sur une session grillade pêche sur une mini retenue devrait sous peu voir le jour  😎  mais se sera pour plus tard) je vais ressortir les « vieilles » techniques : pêche à la methode .

Ce matin, j’ai donc fouillé dans le matériel du passé et j’ai retrouvé mes vieux in-line amorçoir nikel pour fixer dessus les boules de farine + graine.

Un zoom sur le plomb permet de bien voir sa forme spécifique qui permettra de fixer la boule de mix (bouillette écrasée – amorce-graine) proche

Les graines trempent et sont cuites, les bouillettes sont prêtes manque juste la farine pour lier le tout donc direction le magasin favori : Nature et Golf à Perpignan.

j’y trouve mes paquets d’amorces habituels : la bonne amorce 4*4 et le pv1 pour lier le tout

je trouve aussi le plomb feeder carpspirit (que j’utilise dans cet article : http://fenouilledescarps.fr/?p=695)

Entre deux averses je prend la direction de la rivière, une petite promenade sur le pont et je vois des chevesnes en activité dans le courant, par contre pas la moindre carpe dans le plus profond

14 h je suis en place batterie montée, il pleuviote un peu mais rien de méchant, le feeder rempli parfaitement sont rôle avec l’amorce bien collante, une bouillette flottante complète le tout.

la batterie est reculée au max pour éviter les cannes au dessus de l’eau

rien ne se passe jusqu’à 16 h où le detecteur s’affole et le moulinet dévide tout doucement, je prend le contact mais rien au bout, en fait ceux sont les algues qui dérivent se chargent sur la bannière et déclenche le frein.

Je plie tout vers 17 h 30 encore capot sur ce morceau de rivière…
mais je ne perd pas espoir j’y reviendrais en été, car ma prochaine session sera une nuit sur Caramany.