Me voilà au bord de l’eau pour tester un nouveau coin, bien encombré, en rivière. A peine arrivé je fais fuir 2 poissons qui prenaient le soleil.
L’encombrement du poste dans l’eau et sur la berge ne m’autorise que 2 cannes, va falloir s’appliquer pour les placer.

Appâts : graines comme toujours, c’est parti ça pêche.

Au bout d’une heure, départ, gros combat pas simple du tout avec les ronces, les arbres, les cailloux

ça a bien failli être la cata

 

mais tout se fini bien et le poisson est au sec

l’hameçon a du exploser dans l’épuisette car tordu au combat je pense

J’attendrais une heure de plus mais rien de mieux donc il faudra tester différemment la prochaine fois, bien sur content du résultat et de pêcher ce type de poste

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Pour avoir une troisième canne péchant à la graine malgrès des gardons et autres blancs de tailles plus que respectable qui s’attaquent sans peur aux bouillettes un choix évident s’impose : la noix tigrée (tiger nut)

 

Voilà un résumé fort bien fait de comment les préparer :

(source : http://lacarpeenrhonealpes.forumpro.fr)

« …

Une graine vieille de 3000 ans !
La tiger nut est un tubercule de Souchet (plante vivace) découvert en Egypte. Les Arabes l’introduisent par la suite en Espagne et au Portugal, où elle est désormais présente massivement et est utilisée comme nourriture dans l’élevage des porcs. Mais il existe de nombreux autres usages, notamment pour la pêche de la carpe.

Un brin de chimie…
La préparation des « tigers » nécessite un apport supplémentaire en sucre, introduit sous forme de saccharose dès la phase de trempage, malgré une présence naturelle dans les graines sous forme de glucide, à hauteur de 18%. Ce complément va permettre d’augmenter l’attractivité de l’esche. Progressivement, cet ajout dilué dans l’eau claire va se transformer en alcool (phénomène de fermentation alcoolique) grâce à l’action des micro-organismes tels que les champignons microscopiques (levures). Cette dégradation enzymatique crée dans un premier temps de l’éthanol et du gaz carbonique (ce qui explique la surpression dans le seau).
Dans un second temps, l’éthanol se dégrade en acide acétique (grâce à des bactéries spécifiques), en présence d’oxygène. Cette réaction explique l’odeur vinaigrée que l’on retrouve à l’ouverture du récipient hermétique.
Cela dit et au vue des résultats des uns et des autres, il ne semble pas que cela gène plus que ça les carpes… A titre d’exemple, j’ai gardé un seau de noix environ un semestre et le poisson a mordu !
Parallèlement à ça, des micro-organismes (champignons) présents dans l’air (ce qui n’est pas systématique et qui dépend de la saison) se déposent dans le seau. Ils profitent du nutriment de base, le sucre, pour proliférer en formant une couche (blanche ou verte) à la surface du seau.

Préparer les tigers nuts
1/ Effectuer un trempage minimale obligatoire de 48 heures dans 3 litres d’eau claire bouillante et 250 grammes de sucre en poudre par kilo de graines sèches. Cette même eau servira ensuite à la cuisson.
2 / Cuire les graines pendant au moins 25 minutes après ébullition. Diminuer ce temps reviendrait à ne pas les cuire, et l’augmenter n’aurait aucun effet bénéfique supplémentaire : elles resteront aussi dures !
3/ Laisser reposer 3 à 4 jours dans un seau fermé par un couvercle, à température ambiante (20-25°C).
Voilà, c’est prêt ! Vos graines trempent dans un jus sirupeux hautement sucré et attractif (à multiples usages…). Vous pouvez désormais les conserver plus ou moins six mois.

A chaque problème une solution
1/ Si vous n’avez pas de liquide épais après 4 jours de repos, versez une goutte de lait : les bactéries lactiques accélèrent le processus de fermentation à température ambiante.
2/ Une couche blanchâtre, qui recouvre la surface de votre seau, confirme la forte présence des levures. L’ouverture plus fréquente du seau s’impose, avec un éventuel nettoyage de la surface.

La conservation
Les levures ont besoin d’oxygène pour se multiplier. Ce gaz est toujours présent dans un seau car celui-ci n’est jamais totalement étanche, et son ouverture entraîne automatiquement un apport d’O2.
La fermentation alcoolique ne peut se produire que sous certaines conditions de température :
– A une température inférieure à 10°C, le processus est ralenti, voire incomplet.
– A une température supérieure à 30°C, les levures meurent. Le milieu devient inapte à leur survie. Inutile donc d’exposer le tout au soleil !
Il faut conserver vos graines dans un milieu tempéré (20 à 25°C), en prenant soin d’ouvrir régulièrement le seau pour libérer le dioxyde de carbone (CO2) qui se forme et permettre aux levures de travailler dans les meilleures conditions.

..  »

 

après la lecture maintenant travaux pratiques :

 

Ingrédient 1 : les tigers (pour commencer je préparerais une poignée de graines)

Ingrédient 2 : le sucre

 

On met tout le monde dans un seau avec l’eau

 

rdv dans 48 heures …

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Germain l’a dit on ne reste pas sur une défaite, il faut se remettre à sortir des carpes de rivière, donc il faut mieux se préparer (d’ailleurs au sujet de la rivière un futur reportage sur une session grillade pêche sur une mini retenue devrait sous peu voir le jour  😎  mais se sera pour plus tard) je vais ressortir les « vieilles » techniques : pêche à la methode .

Ce matin, j’ai donc fouillé dans le matériel du passé et j’ai retrouvé mes vieux in-line amorçoir nikel pour fixer dessus les boules de farine + graine.

Un zoom sur le plomb permet de bien voir sa forme spécifique qui permettra de fixer la boule de mix (bouillette écrasée – amorce-graine) proche

Les graines trempent et sont cuites, les bouillettes sont prêtes manque juste la farine pour lier le tout donc direction le magasin favori : Nature et Golf à Perpignan.

j’y trouve mes paquets d’amorces habituels : la bonne amorce 4*4 et le pv1 pour lier le tout

je trouve aussi le plomb feeder carpspirit (que j’utilise dans cet article : http://fenouilledescarps.fr/?p=695)

Entre deux averses je prend la direction de la rivière, une petite promenade sur le pont et je vois des chevesnes en activité dans le courant, par contre pas la moindre carpe dans le plus profond

14 h je suis en place batterie montée, il pleuviote un peu mais rien de méchant, le feeder rempli parfaitement sont rôle avec l’amorce bien collante, une bouillette flottante complète le tout.

la batterie est reculée au max pour éviter les cannes au dessus de l’eau

rien ne se passe jusqu’à 16 h où le detecteur s’affole et le moulinet dévide tout doucement, je prend le contact mais rien au bout, en fait ceux sont les algues qui dérivent se chargent sur la bannière et déclenche le frein.

Je plie tout vers 17 h 30 encore capot sur ce morceau de rivière…
mais je ne perd pas espoir j’y reviendrais en été, car ma prochaine session sera une nuit sur Caramany.

Avec les beaux jours et l’envie de pêcher en rivière, le montage méthode feeder m’apparait comme une bonne solution.

 

Une petite vidéo de la marque Korda pour illustrer mes propos sur ce montage :

le plomb qui va me servir a faire ce montage est un feeder de chez CarpSpirit dans sa version 40 g

encore une fois un rapport qualité-prix au top pour cette marque, je rajouterais des photo du montage sur le fil et avec l’amorce sous peu

comme promis les photo du montage

sur celle ci on voit bien le petit stop monté sur le nylon après l’anti-emmêleur du plomb qui permet au montage d’être légèrement coulissant.

et là le stop en silicone sur l’émerillon qui évite les choc sur le nœud.
Reste plus qu’à enrober de pâte et une bouillette flottante et zou à l’eau.

Le Maïs Doux

C’est celui que vous trouvez en conserve dans tous les commerces.
Il est prêt à l’emploi, mais vous pouvez l’aromatiser ou le colorer à votre guise.

Attention toutefois lors des lancers appuyés

Eschage: 4 à 5 grains sur le cheveu

Le Maïs

On en trouve dans les coopératives agricole ou directement chez l’agriculteur.

Préparation: trempage pendant 24 h puis cuisson d’1h30 ou trempage de 48 h et cuisson de 30 à40 mn
Comme le mais doux, il est possible de l’aromatiser et de le colorer.
Il est conseillé de rajouter du sucre (150 gr/kg) ou du sweetner pour bouillette (4 à5 ml/kg)

Eschage: 4 à 5 grains sur le cheveu

Le Maïs géant

Vous le trouverez chez votre détaillant d’articles de pêche (mais il est relativement cher)

Préparation: trempage 48 h puis cuisson de 45 à 60 mn

Eschage: 3 grains sur le cheveu

Le Chènevis

Très apprécié des carpes il permet des amorçages conséquent, de part sa petite taille il tiendra longtemps les carpes sur le coup.
Les poissons blancs en raffolent aussi donc ne pas hésiter à mettre environ 2 kg autour de votre esche.

Préparation: trempage de 72 h pour arriver à germination puis cuisson de 15 mn

La Cacahuète

Graine très nourrissante et très appréciée des carpes la cacahuète doit être préalablement trempée et ébouillantée pour éliminer les toxines. De part sa légèreté elle permet de pêcher les endroits quelques peu envasé car elle ne s’enfonce pas

Eschage: 1 à 3 grains sur le cheveu

Le Lupin

Il en existe 2 variétés (le blanc et le jaune), le jaune est moins amer et donc préféré des carpes

Préparation: trempage de 48 h puis cuisson de 30 mn (changer l’eau tous les jours à cause de l’aigreur qui pourrait apparaître)

Eschage: 1 à 3 grains sur le cheveu

La Fève

C’est un graine délaissée mais qui permet des amorçages lourd de part sa faible valeur nutritive

Préparation: trempage de 24 h puis cuisson selon la dureté souhaitée (la graine éclate quand elle est cuite à point)

Eschage: 3à4 grains sur le cheveu

Le Blé

D’apport énergétique important il est idéal pour l’amorçage notamment mélangé au maïs et au chènevis

Préparation: trempage de 24 h puis cuisson 30 mn dans l’eau bouillante

La Noix Tigrée

cette graine assez dure plait aux carpes et permet de les sélectionner parmi la population de poisson. De plus sa dureté permet de pêcher les lieux envahit d écrevisses

Préparation: trempage de 48 à 72 h puis cuisson 20 mn dans l’eau bouillante.
Après cuisson rajouter 250 gr de sucre par kilo de graine et remuer de temps en temps jusqu’à refroidissement.
N hésiter pas à les laisser 2 jours au soleil pour alcooliser le jus.

Eschage: 2 à 3 graines sur le cheveu préalablement épluchées

NOTE

Il est toujours préférable de cuire les graines pour faciliter la digestion des carpes.

 

 

 

source : http://carpespecimenteam.perso.neuf.fr/mapage2/index.html