Ce dimanche 17 février le rendez vous est donné à l’ancienne base nautique sur le barrage pour une matinée nettoyage des berges.

M Pilart (président de l’aappma de St paul), le bureau du fenouillèdes’carps et des sympathisants (Jérome et sa femme, Olivier et sa fille) ont répondu présents. Nous nous retrouvons donc à 8 pour cette opération ramassage. Les sacs poubelles ainsi que la collecte lundi pour amener à la déchetterie sont assurés par la commune de Caramany.

Après avoir pris un petit déjeuner ensemble, nous commençons par la base nautique, première découverte de la journée : un reste de planche à voile et le premier tas de poubelle.



Direction l’ancienne route et la zone dit des « camping-car » comme cette zone est souvent battue par le vent dominant c’est là que nous trouverons le plus de déchets.

Notre groupe se divise en deux : un groupe s’occupe de la coudala (les sacs poubelles sont mis dans le conteneur public et les panneaux pêche de nuit à la carpe sont remis en état et en visibilité) puis même opération à la zone de nuit centrale du lac ; l’autre groupe s’occupe de la zone de nuit sur la partie d’Ansignan et collecte un bon nombre de poubelle qui sont regroupées au bout du chemin communal.

 

Un grand merci à tous les participants(sans vous RIEN n’est possible), à la commune de Caramany pour son aide à l’évacuation des déchets. Il doit rester encore quelques déchets mais nous en avons enlevé une grosse partie et nous recommencerons l’an prochain en espérant évidement en trouvé moins.

Le bilan un camion bien plein

 

rendez vous en Avril pour la suite de nos aventures

 

Le boulot a repris mais pas encore avec les horaires super matinaux du reste de l’année donc il est encore temps de profiter pour faire une nuit sur le barrage, ce sera un peu dur pour le mardi mais ça va le faire. En plus Germain doit amener son collègue Olivier, pêcheur exclusif en mer, tester ses leurres maisons ( on espère d’ailleurs un article un jour) et découvrir la pêche à la carpe : toujours un réel plaisir l’initiation.

Quand j’arrive sur le lac après le travail Germain et Olivier sont déjà en place, Germain est posté devant l’amas rocheux de la dernière session, et Olivier se promène sur la berge pour taquiner le carnassier.

Le niveau du lac a sacrément baissé et j’hésite longtemps avant de m’installer, je me mettrais plus haut que Germain mais il faut que je me décale plus que la dernière fois, je pêche donc la pièce à feu chargée de souvenir de pêche avec Nico (une casse phénoménale il y a fort longtemps ….) mais je pense que j’aurais du me décaler encore plus haut. Pour limiter le temps d’installation (et surtout de replis pour le lendemain) je dormirais dans le Kangoo (et franchement ça va pas mal).

Tout est tendu avant la nuit, j’ai mis le reveil à 2 h pour retendre au cas où. Olivier revient et il a tapé un petit brochet, remis à l’eau, mais il est content de son premier test. Nous prenons un bon repas et au lit à 22 h.

Je crois entendre un détecteur, je regarde par la fenêtre et je ne remarque rien : erreur de ma part il y a bien eu un départ qui s’est soldé par une décroche…

23 h là parcontre la batterie de Germain hurle c’est bien un départ, je sort du Kangoo et le temps que j’arrive je trouve Olivier en plein combat qui découvre ainsi la puissance d’une commune déchainée et c’est puissant ^^ Le poisson arrive finalement sur le tapis et il peut ainsi avoir sa photo.

La carpe repart à l’eau, un peu fatiguée au début, puis après des soins de Germain elle plonge pour rejoindre ses copines, Olivier lui regagne son bedchair avec encore en tête les images de son premier combat nocturne en plus.

La nuit se poursuit et vers 3 h du matin nouveau départ, ultra lent, étrange, j’arrive sur le post, Olivier à la manoeuvre, mais le combat ne ressemble pas à celui d’une carpe, la canne est comprimée mais il n’y a quasi pas de fil pris, puis d’une coup c’est la casse, dommage, le lendemain nous concluons sur la forte probalité d’un silure.

La nuit se termine calmement, le vent a complètement tourné et commence à souffler en grosse rafale au loin un orange arrive, comme je n’aurais pas le temps de mettre à sécher le matériel je décide de commencer à plier vers 5 h 30 pour rester au sec. En 15 min tout est plié, je dit au revoir aux collègues et direction la maison pour une petite sieste avant le travail. J’ai bien fait de plié l’orage eclate violement à peine arrivé à la maison.

Encore une bonne session : partage, découverte et un peu de poisson à la clé rien à demander de plus, si ce n’est que d’y retourner.

 

 

 

 

Etant en vacances, on trouve une date qui coincide avec Germain pour se caller 2 nuits sur le lac et ainsi nous pourrons faire venir nos deux familles respectives la deuxième faisant ainsi partager la pêche la nuit et le bivouac au bord de l’eau aux femmes et aux enfants.

Il fait très chaud depuis plusieurs jours et il n’y a pas grand monde sur le lac niveau pêcheurs depuis plusieurs semaines. Nous avons décidés de nous installer sur le dernier secteur qui sera le plus facile pour installer le campement qui sera imposant le second jours (4 tentes) et qui permet aux enfants de se baigner donc loisirs pour tous.

Mais quand j’arrive au bord de l’eau ce mardi après midi il y a un carpiste de l’Isère pile à l’endroit choisi, un peu déçu, je vais le voir, on discute un bon moment, il m’explique ne pas connaître du tout ce lac et être là pour repérage, il a passé l’echo et pas de suprise il y a beaucoup d’eau devant lui, il a trouvé un petit haut fond a distance de jet de canne (car il ne veut pas tendre les lignes par respect du règlement du lac, ça change) et se déplacera surement car il veut rester une quinzaine. Pour ma part je vais sonder la mise à l’eau des bateaux : verdict rapide il y a plus de 10 m de fond à 20 m du bord et plus on s’éloigne plus c’est profond. Notre ami iserois me propose de me préter son bateau et echo pour vérifier (comme quoi y a des gens cool 🙂 ) mais ma décision est déjà à moitié prise nous ne nous installerons pas là.

Je remballe la canne à sonder et zou dans le kangoo direction le premier secteur, il est vide aucun pêcheurs, le niveau d’eau est sacrement décendu et ça continue. Germain arrive à son tour je lui résume vite fait la situation, on s’installe ici, c’est parti.

Germain pêchera un amas rocheux

Dina fidèle au post ^^

Je tends deux lignes dans le lit de la rivière, et une à la limite de la cassure.

Les carpes sont là et sautent face à nous, l’amorçage est ultra restreint : elles se contenteront de nos bouillettes et de quelques boules faites de pellets et un peu de chenevis.

Et c’est parti ça pêche pour la nuit, mais celle-ci sera super calme zero bip et toujours des sauts. Nous commençons un peu à douter…

Le soleil se lève, nous remontons les lignes il y a eu de bonnes attaques d’écrevisses ce qui nous remet un peu de joie, juste avant la nuit un autre équipe de carpiste c’est installé plus bas dans la zone de nuit et le chant de leur Delkim nous font penser à un départ, mais en fait il se font agresser par des gardons ^^.

Il est 9 h et il fait déjà une chaleur écrasante, l’eau continue de décendre et on peut voir la baisse en temps réel sur les cailloux c’est impressionant.

Nous passons la matinée à taquiner la perche pour passer le temps, mais il va falloir bientôt chercher l’ombre car l’extérieur devient limite tenable.

L ‘après midi ne sera que repos en essayant de trouver un peu de « fraicheur ». Le carpiste Iserois passe nous faire un coucou, il remonte vers lyon car une collègue a lui pêche un canal et il déroule bien, la chaleur l’a vraiment assassiné mais il promet de revenir plus tard dans la saison, une rencontre bien sympatique. Pendant ce temps, Germain décide de réamorcer son spot aux pellets, il est environ 15 h.

Les familles arrivent vers 18 h, nous installons le camp, distribuons les places dans les tentes, une bonne grillade, les cannes sont retendues, un bon moment de convivialité au bord de l’eau.

22 h tout le monde au lit, et un de mes detecteurs s’énerve, c’est la canne limite cassure, mais fausse joie il s’agit d’une brème, ma spécialité, mais les sauts ont arretés et le vent est tombé.

23 h les petites ont enfin trouvé le sommeil et 10 min plus tard un fox à Germain se met à chanter, vu le bruit ce n’est pas une brème et vu l’action de la canne au contact ce n’est pas petit. Après un combat tout en force le poisson apparait et effectivement il est magnifique, les femmes ont pu assiter au combat tout le long et ça aussi, ce partage ça vaut tout les poissons.

petite scéance photo et hop au sac pour demain matin que les enfants aient la surprise au reveil.

La nuit se poursuivra calmement, puis vers 4 h du matin je suis reveiller par le bruit du tracteur qui pulverise dans les vignes, donc je somnole à moitié, vers 5 h du mat c’est Germain qui vient ouvrir la porte de la tente, il vient de faire un poisson et je n’ai strictement rien entendu 🙂 en plein sommeil, il s’agit d’une commune, plus petite, qui elle repart à l’eau dessuite.

Nous repartons au lit et il n’y aura plus rien jusqu’au petit déjeuner. Les filles se lèvent et découvrent à la fois ce poisson et toute la précaution que l’on prend pour le manipuler, le photographier et le remettre à l’eau, la transmission…

Nous décidons de plier dans la matinée pour passer l’après midi baignade au frais (c’est vite dit avec un 35° passé à l’ombre) sur un plan d’eau voisin. Une très bonne session avec de bonnes rencontres, du partage, des choses apprises sur ce lac qui nous ferons progresser dans notre approche en général.

Pour le point négatif car il en faut toujours ^^ ceux qui pensent que la pêche est faite de secrets, de coins et techniques cachées, d’enguelades au bord de l’eau pour savoir qui à le droit de pêcher tel poste ou alors tel poisson, j’entends votre façon de penser mais elle ne m’interesse pas et j’y suis complètement opposé donc inutile de faire de la morale on perdrait tout les deux notre temps.

Je continuerais toujours à penser que la pêche est faite de partage et non de leçon et que c’est en expliquant les choses et en respectant tous les mêmes règles que l’on avancera.

A plus au bord de l’eau pour tout ces bons moments

Samedi 15 h rdv au barrage, côté Ansignan. Tout se présente très bien : il fait très chaud depuis une semaine et le vent souffle pour nous. En arrivant sur place autre bonne surprise il n’y a personne et les pêcheurs les plus proches sont en gros à 200 m de nous de chaque coté : que du bon.

On commence à vider les auto et là confirmation sur la berge en face les poissons sautent de partout, il y a même une fouille énorme devant nous : ça va être au top.

Nous tendons nos lignes direction la berge opposée. Un léger amorçage farine au dessus et en dessous de nos postes pour marquer la zone, tout semble bien parti.

Christophe qui est installé en dessous de nous, confirme l’activité importante des poissons ces derniers temps et à fait quelque prise la nuit dernière, nous sommes en pleines confiances.

La fin d’après midi se passe tranquillement, mais nous le savons, sur ce poste c’est surtout la nuit que ça s’affole en général.

Marc profite de la relance des lignes pour préparer la nuit, pour sortir la canne à carnassier et après quelques coups de spinner il nous fait un beau petit brochet qui repart à l’eau de lui même car décroché tout seul dans la main.

Et vers 20 h catastrophe, en 30 sec le vent tourne complétement, tramontane, c’était prévu mais là le problème c’est qu’elle est très forte.

Après le repas, grosse touche à retour sur mes cannes, je rembobine rapidement, je ferre un petit coup : c’est au bout mais pas de réel combat on pense direct à la brème ou la tanche. Et surprise un petit silure nous rend visite il a craqué sur les bouillettes maison à base de frolic.

voila c’est notre tout premier, on est vraiment content même s’il est petit, il repart rapidement à l’eau et il nous tarde déjà d’en prendre un autre.

La nuit s’installe et le vent se renforce, le biwy de Marc (fox royal xxl) souffre part sa hauteur et donc sa prise au vent mais résiste comme il faut. Les poissons ont quitté la zone, plus aucun signe d’activité, la nuit sera donc un concert de rafales énormes et de bip intempestif, c’est limite pêchable mais on abandonne pas.

Au petit matin après avoir consulter la météo, Marc décide de lever le camps : le vent est toujours aussi puissant et la météo annonce un gros orage. Je décide de me déplacer pour trouver un coin plus à l’abri pour finir la journée donc direction le haut du barrage.

J’arrive sur place un pêcheur au carnassier quitte les lieux. Je tend mes lignes, l’orage tend attendu arrive à 11 h et effet en 2 min tout est trempé, mais un coin de ciel bleu au loin me fait espérer une éclaircie. Qui sera de courte durée 13 h il repleut, je décide donc de rentrer à la maison.

Vraiment heureux de cette première rencontre avec un silure, mais déçus d’avoir rater les carpes, mais ce n’est pas ma dernière tentative ^^.

Rien de tel qu’une petite matinée au bord de l’eau pour retrouver de la zen attitude, ça commence plus tôt mal (2012 c’est vraiment la poisse) gros cailloux au milieu de la route évité de justesse mais la jante a  pas aimé donc changement de roue à 5 h 15 du mat ça réveille ^^.

 

Bref on oublie , j’arrive sur le lac plein à ras bord je vais m’atteler pendant plusieurs fois à pêcher la partie rivière pour ces courtes parties de pêches. « Mon » post habituel est impêchable car complétement sous l’eau donc difficile d’accès. Je remonte donc encore un peu la rivière et trouve un coin nickel.

Pas mal d’activité et de bon gros plouf de carpe (même si je ne suis pas sur que la fraie soit passée)
les poissons sont là, en témoigne des grosses fouilles :

Après avoir mis une canne direct sur cette fouille, j’enregistre une bonne grosse tape sur la canne qui explosera la bouillette mais pas de départ.
Donc encore un petit capot sur l’agly, ça s’accumule ^^ mais toujours ravi d’être au bord de l’eau.