Nous voilà parti avec Jacky pour une matinée rivière. Une eau super claire, pas trop trop de courant ça va le faire.

Toutes les cannes sont eschées avec l’appât du moment pour moi : la graine.

Y a plus qu’à,  première bonne nouvelle, bien qu’il y ait pas mal de courant et d’algues filamenteuse le plomb ne bouge pas.

9 h premier gros départ, combat dans ces zones exiguës qui n’est jamais simple on essaie d’éviter les autres cannes, les obstacles et voilà une jolie commune au sec.

La séance photo n’est pas simple avec ce poisson sur-excité

Elle repart gentiment à l’eau.

Nous retendons. Priscillia passe nous voir en voisine, nous espérons un départ qu’elle touche son premier poisson mais rien ne se passe.

La solution viendra à midi au moment de plier, les algues suivent le corps de ligne puis le bas de ligne pour recouvrir le montage qui perd complètement son action de pêche.

La leçon est retenue, il faudra solutionner cela prochain coup.

 

source : http://www.lindependant.fr/2013/06/25/l-agly-pourrait-enfin-devenir-un-long-fleuve-tranquille,1767672.php

 

Le 25 juin à 6h00 par Estelle Devic

 

La brèche dans la berge à hauteur de Pia a été comblée. PHOTO/ N. Parent

 

Après les inondations de mars, une réflexion est en cours sur la création d’un syndicat mixte de gestion des eaux de l’Agly. Une nécessité pour éviter un drame.La plaie béante d’une centaine de mètres laissée dans la berge de l’Agly par les inondations de mars dernier et le traumatisme vécu par les riverains auront, au moins, eu le mérite d’inciter tous les acteurs de la vie du fleuve à se retrouver autour d’une table. Jusqu’à présent effectivement, il avait été notamment difficile de réunir les élus de l’amont et de l’aval, chacun campant sur ses positions. Ainsi, hier à l’occasion d’une conférence-débat sur l’entretien des cours d’eau, le préfet René Bidal, a-t-il annoncé l’installation très prochaine d’une sorte de « gouvernement de l’Agly ». « L’objectif n’est pas d’empêcher les événements météorologiques majeurs, mais bien d’en contenir certaines conséquences qui peuvent être dramatiques ». Les élus, qui par le passé ont été réunis par le préfet voilà quelques jours, « et ils ont été très réactifs », se félicite ce dernier qui explique qu’une réflexion est en cours sur la création d’un syndicat mixte de gestion de ce cours d’eau, comme il en existe déjà de nombreux dans les P.-O.. En attendant, le conseil général a déjà pansé quelques plaies. La brèche dans la berge est désormais quasiment comblée et les travaux de sécurisation (d’un coût de 4,1M€) seront finis cet été.

La priorité : le nettoiement du lit et des berges

Sur l’Agly, comme sur l’ensemble du territoire départemental, la « première des priorités est l’évacuation de la végétation et des embâcles qui stagnent dans les lits des rivières et des ruisseaux », explique Francis Charpentier, directeur de la DDTM (Direction départementale des territoires et de la mer). Ces déchets favorisent effectivement le débordement des cours d’eau en cas d’inondation. Plus facile à dire qu’à réaliser puisque chaque propriétaire des terrains attenants est responsable de l’écoulement des eaux le long de ses terrains, selon le code rural. Nombreux, peu informés et surtout n’ayant pas les moyens de supporter le coût de tels travaux, ont souvent tendance à ne rien faire, alors qu’ils n’auraient besoin d’aucune autorisation pour ces opérations de nettoyage. En revanche, pour des travaux plus lourds, les collectivités peuvent se substituer à ces propriétaires défaillants. C’est notamment le cas sur l’Agly où une déclaration d’intérêt général, annoncée hier par le préfet, permet à présent aux institutions d’engager des travaux sur les propriétés privées, au grand soulagement notamment du maire d’Estagel.

 

Le barrage de l’Agly est inspecté sous tous les angles ! Pour sa revue de sûreté, l’ouvrage du Conseil Général est minutieusement examiné par des scaphandriers, et même un robot téléguidé, afin de s’assurer de son bon état.

Voici un diaporama des travaux du barrage sur l’agly qui nous permet de visualiser et d’imaginer un peu comment est le fond du lac à l’heure actuelle. Merci à Philippe Hurtebize et à son site www.cassagnes66.com pour l’autorisation d’utilisation et de diffusion.


 

Ce dimanche avec M Pilart et Germain nous installons les panneaux matérialisant les 3 secteurs de nuit sur le lac.

Comme nous le voyons sur la carte il y a 3 secteurs, représentés en vert, les numéros rouge de 1 à 9 symbolisent les photo représentant la position des panneaux de début,milieu et fin de secteur.

Zone 1 :

longueur de 1 100m, située entre l’ouvrage placé en aval du pont d’Ansignan (limite amont) et la limite communale d’Ansignan matérialisée par des panneaux (limite aval).

Zone 2 :

partie située entre le ravin del Rach (limite amont) et le ravin del Cami de Saint Paul (limite aval), sur une longueur de 750 mètres. (attention la zone se modifie légèrement en fonction du niveau)

Zone 3 :

lieu dit Coudala (partie matérialisée par des panneaux) en aval du pont de Caramany.

voilà maintenant c’est à la bonne volonté des pêcheurs de jouer le jeux et de la sorte on peut imaginer des demandes d’extension dans le futur, c’est toujours la même histoire même si 1000 personnes respectent il suffira de quelques qui ne respectent pas pour ruiner tout un travail …

à méditer