Nous voilà reparti mais cette fois ci il n’y aura que les ados Matthias et Léo. Comme tout ce mois de Novembre les conditions sont printanières. Quand nous arrivons avec Matthias, Marc est déjà en place. Lionel, son père et Léo arrivent en même temps que nous.

Le temps de vider les auto et nous enregistrons un premier départ, mais dommage décroche, ça commence bien quand même. Le père de Lionel se lance dans le carnassier avec les perches et ne tarde pas à sortir la première d’une bonne série.

Premier bricolage de la journée, l’eau étant surplombée de chênes, la pêche au glands.

 

Matthias a pas l’air super confiant dans l’idée ^^

Nouveau Départ et cette fois s’est bien pendu

Les Djeuns a la manoeuvre no kil ^^

petit poisson qui deviendra grand mais on ne sert plus qu’a prendre les photos ^^

 

on relance le tout mais le vent se lève et le soleil se cache, on se retrouve en automne ^^ Le père à Lionel continue sa démonstration avec les perches et il est déjà l’heure de manger.

Remise en place des cannes sur les extrémités avec leger rappel et ça paie nouveau départ.

rien à dire ils assurent

concentrés mais tout en déconne, c’est juste parfait les gars.

 

Le temps se gâte et la nuit arrive vite, nous allons insister jusqu’à 17 h 30 mais une dernière tape sans suite nous laisse sur notre faim pour y retourner comme d’hab. Car oui ces deux là ils l’ont le virus en eux et c’est juste le top de pêcher avec eux.

Merci à vous les jeunes

 

 

Une fois n’est pas coutume l’enduro est annoncé sous un beau temps à la limite du printanier pour tout le week end mais avec un niveau d’eau qui commence à être extrêmement bas.

Tout le monde se retrouve au magasin Riera Pêche à Perpignan pour le tirage au sort. Certain en profitent pour les derniers achats et sinon on parle beaucoup tactique de pêche, choix de poste.

9 h 30 tirage au sort fini tout le monde regagne son poste.

Les installations vont bon train, en short et tee shirt, torse nu pour les plus courageux, c’est Caramany Beach : pas de vent, plein soleil. EEEEEEnorme activité des carnassiers et poissons blancs mais pas de carpe vues, chaque poste espère que la première nuit sera bonne. Les possibilités en bordure sont multiples et tout le monde se préparent

La première nuit sera calme : 2 départ tanqués pour Camille et Christophe : silure – carpe on ne saura jamais et rien d’autre. Toujours pas de vent et une météo limite trop clémente.

 

La deuxième journée est dans la continuité de la première: pas de vent, beau temps et un lac qui baisse.

A défaut de poisson tout le monde sort l’apn pour faire des photo de repérage ou la canne à leurre pour taquiner le carnassier

CA occupe la journée mais toujours pas de carpes.

Les équipes retendent les lignes au propre pour la nuit, celle-ci sera décisive, le moindre poisson et c’est là victoire.

Un départ a minuit à la base nautique qui se solde par une casse, dommage mais le réveil n’a pas été assez rapide.

poste 7 idem départ à 2 h du matin mais décroche. Le sort s’acharne.

Départ chez Christophe qui nous fait encore un beau silure.

Voilà il va falloir accepter la sanction, l’enduro restera capot.

Grâce à la Mairie de Caramany, partenaire depuis toujours, nous avons une super salle à dispo, Riera pêche, Shimano et Carp Eco nous permettent de récompenser chaque compétiteur.

et une belle photo de famille

 

Encore un grand merci à tous, les projets 2015 sont en route vous serez tous au courant très très vite.

 

Un marqueur/sondeur innovant, qui vous permet en plus d’enregistrer la température de l’eau pour trouver à coup sûr les meilleurs spots. Un outil indispensable , notamment pour les eaux profondes et la pêche au zig.

 

 

après je connais pas le tarif mais vu le nombre de marqueur qu’il y a planté dans caramany ca peut vite revenir cher l’histoire

source : http://www.lindependant.fr/2014/11/16/la-chasse-au-cormoran-divise-pecheurs-et-amis-des-oiseauxun-bon-plongeur-qui-peut-descendre-a-10-metres,1955720.php

vu ce matin un article dans l’indépendant


Les protecteurs des grands cormorans lancent un appel à la préfète pour casser l’arrêté et éviter les tirs de régulation qui devraient débuter à la fin du mois. Pour les pêcheurs, cet acte parfaitement encadré est nécessaire, car ces oiseaux prolifèrent et de ce fait agrandissent leur territoire de pêche pour se nourrir. PHOTO/© D.R

Après le pigeon ramier, le Groupement ornithologique du Roussillon (GOR) engage un nouveau combat et s’oppose aux tirs de régulation, accordés par arrêté ministériel. Pour les pêcheurs, c’est une nécessité.

Comme à chaque fois, deux théories s’opposent. D’un côté, les pêcheurs qui accusent le grand cormoran, entre fin novembre et jusqu’à mars, de se gaver de poissons et donc de provoquer un déséquilibre du milieu. De l’autre, les protecteurs des oiseaux qui veulent démontrer que cette espèce n’est pas responsable du déclin des ressources piscicoles et qui en appellent à la préfète pour supprimer « ces tirs de régulation infondés qui n’ont aucun impact sur la population hivernante », et qui dénoncent d’autres dysfonctionnements, bien plus inquiétants dans les eaux douces et les lagunes.

Un bon plongeur qui peut descendre à 10 m

Du côté du GOR

Pour le président du GOR, Joseph Hiard : « cet oiseau est un bouc émissaire. Depuis des années, on assiste à des introductions de plus en plus nombreuses de prédateurs étrangers en eau douce et dans les lagunes tels que du brochet, sandre, perche, saumon des fontaines, et depuis peu du silure glane très inquiétant pour l’équilibre des rivières. De plus, nos trois grands fleuves (Tech, Têt et Agly) sont aménagés avec des seuils (zones plates pour casser le courant), qui favorisent la présence des grands cormorans. En lagune (Canet et Salses), l’introduction de l’anguille japonaise avec son parasite, est absolument préjudiciable. C’est pourquoi, nous sommes totalement contre cette régulation et demandons à la préfète de s’opposer à cet arrêté qui est infondé ». Et il ajoute : « Tirer sur les grands cormorans ne sert à rien ! Entre les eaux douces et les eaux d’estuaire (des lagunes et sorties de mer), nous recensons 22 espèces de poissons autochtones et 23 espèces introduites ! L’équilibre est menacé et l’introduction de ces poissons carnassiers cause bien plus de dégâts que les oiseaux ! Je précise qu’une étude a démontré que les grands cormorans mangent 31 % de poissons affaiblis et malades, d’où leur rôle sanitaire important ».

Du côté des pêcheurs

Evidemment on n’a pas du tout le même son de cloche ! C’est René Patau, président de la Fédération des pêcheurs qui explique : « Cette espèce n’est pas menacée En quelques années, on a comptabilisé plus de 100 000 oiseaux dans leur migration. Le quota de 140 grands cormorans a été établi suite à la comptabilisation du GOR, puis approuvé par le ministère de l’Ecologie qui a accepté un quota de 10 % du recensement sur les 1 400 oiseaux établis dans le département. Cette espèce prolifie ». Puis ce responsable se lance dans une démonstration mathématique : « un grand cormoran mange en moyenne quotidiennement 400 g de poisson, on multiplie par 30 jours, puis par 5 mois, autant dire que ce sont des tonnes de poissons qui sont englouties, au détriment des professionnels piscicoles ». Et ce n’est pas tout : « Nous appliquerons cet arrêté. Cette chasse est organisée avec la Direction départementale des Territoires de la mer (DDTM) en présence des lieutenants de louveterie sur les sites concernés ». A savoir : le barrage de Vinça, de la Têt du côté de Vinça jusqu’à la mer, mais aussi sur le barrage de l’Agly, et le Tech de Céret à la mer.

Et René Patau argumente encore : « Ces tirs sont autorisés entre fin novembre et mars et se déroulent obligatoirement avec des gardes-pêche titulaires de permis de chasse. Ces tirs ont deux missions : l’effarouchement et la régulation. Sur ce dernier point, c’est toujours insuffisant, puisque la population augmente, et qu’il faudrait peut-être détruire les œufs à la base dans les pays nordiques. Vous savez, ce genre de mission, qui se solde par une vingtaine de sorties, n’est pas une partie de plaisir pour les gardes qui les effectuent. Toutefois, je le répète, nous restons satisfaits par ce dispositif qui respecte les directives du ministère de l’Environnement. On a bien du mal à comprendre pourquoi le GOR conteste ces chiffres ? J’ajoute, pour preuve, que le grand cormoran remonte désormais à l’intérieur des terres, qu’on nous a signalé sa présence aux Bouillouses, à Matemale, Osséjà et Saillagouse. De ce fait, il étend encore davantage, son garde manger. Et là, on ne peut pas rester sans rien faire ».

En attendant la position de la préfète, l’arrêté est validé mais une nouvelle procédure devrait être engagée par le GOR. A suivre donc…