Sep 16

Dordogne : qui es-tu, mystérieux silure ?

Epidor publie les résultats de son étude menée depuis 2012 sur le poisson, à la fois mal-aimé et adulé

Ils ont pisté les silures de Dordogne pendant quatre ans pour en savoir plus sur le gros poisson à moustaches venu de l’est. Depuis au moins vingt ans qu’il barbote dans la Dordogne, il restait un mystère et donc la cible de toutes les craintes : le vrai-faux monstre d’eau douce qui mesure parfois plus de 2 mètres, objet de culte pour certains pêcheurs, traîne aussi une mauvaise réputation d’aspirateur à poissons. Sauf que chaque année, depuis 2012, grâce aux agents de l’Établissement public du bassin de la Dordogne (Épidor) et les pêcheurs du département (1), on en sait plus sur ce requin de rivière qui n’en est pas un. Et qui n’est pas si gros. Pas plus qu’il ne boulotte tout ce qui bouge. Bref, on le connaissait mal, l’animal.

Publicité
Pas forcément le géant qu’on croit
L’étude d’Épidor démontre que la majorité des silures sont loin d’afficher des mensurations de géant. Seulement 10 % des poissons capturés font plus de 2 mètres. Les analyses ont aussi permis de calculer l’évolution de leur poids : 6,6 kg à 1 mètre, 21 kg à 1,50 m et jusqu’à 65 kg à 2,20 m. Les données sont encore insuffisantes, mais montrent qu’ils prendraient 13 centimètres par an jusqu’à 1,50 mètre, et seulement 8 cm par an au-delà. « Ce n’est pas un poisson aberrant par rapport à la Dordogne », estime Pascal Verdeyroux. « Sa taille et son poids ne sont pas démesurés. » C’est une espèce qui s’est adaptée.

Un poisson qui mange de tout, mais pas tout
Donc, le silure est gros, vilain et doté de mâchoires, d’où sa caricature de squale qui pisterait même les caniches sur les berges. Certes, le poisson n’est pas difficile : dans l’estomac des spécimens capturés (et relâchés), on a retrouvé une vingtaine d’espèces aquatiques (aloses, anguilles, lamproies et saumons, mais aussi brèmes, carpes, goujons, écrevisses, mini-crabes…) et une petite poignée de rats, canetons et pigeons. Épidor n’a jamais trouvé un caniche dans un silure. Autre enseignement, après avoir filmé le comportement du silure devant une proie : « Il apparaît clairement qu’il ne s’intéresse pas toujours à une proie qui passe à sa portée ; un quart du temps il n’y prête aucune attention », lit-on dans le rapport de l’étude. Ou alors, il ne fait pas exprès de faire mal. « Le silure est porteur d’une bactérie mortelle pour le poisson-chat qui, lui, est une vraie espèce nuisible », a expliqué Nicolas Loquin, pêcheur au gros qui a participé aux captures avec Epidor, à SudOuest.fr.

Une espèce pas si dangereuse pour les autres
Le silure se multiplie depuis quinze ans, alors que les fragiles migrateurs disparaissent (aloses, saumons). Et s’il y avait un rapport ? C’était surtout ça, l’objet de l’étude lancée par Épidor en 2012. Finalement, dans les estomacs, les experts n’ont pas trouvé des sacs d’aloses. Ce sont les silures positionnés sous les barrages de Mauzac ou Tuilières qui mangent le plus de migrateurs : ralentis, ils y sont plus vulnérables. Et encore, les analyses ne disent pas si les lamproies ou aloses ont été boulottées mortes ou vivantes (ces espèces meurent après la reproduction).

Il faut encore un peu de temps pour en tirer des conclusions définitives, mais il apparaît que le silure mange finalement peu, ou en tout cas de façon irrégulière : cet été, l’estomac de tous les poissons capturés était vide. « C’est sûr qu’on a pu élaguer quelques idées reçues », sourit Pascal Verdeyroux, chargé du dossier à Épidor. « Notamment, celle qui veut que tous les jours, il mange son poids en poisson ! »

C’est à cause de ce genre de « préjugés » que des pêcheurs se font justice eux-mêmes, et balancent des cadavres de silures dans les buissons après les avoir attrapés. « On a pu recentrer le débat sur des choses plus rationnelles… » En fait, l’étude montre qu’il s’adapte à ce qu’il trouve, il est « opportuniste ». « Cela sous-entend que si une espèce se raréfie, il se tournera vers des poissons plus abondants, il ne va pas s’acharner. » Rassurant.

Une variété qui cache encore son vrai nombre
Et combien sont-ils dans la Dordogne ? « C’est la dernière inconnue de l’équation », explique Pascal Verdeyroux. « On commence à bien connaître la population en place. Mais on ne sait pas encore évaluer sa densité. » Les chercheurs sont loin d’avoir marqué tous les silures : sur certains tronçons de la rivière, seulement 12 % à 30 % des poissons ont été bagués. L’étude continue pour donner un chiffre de la population globale d’ici « six mois, un an ».

Restera ainsi à préciser l’impact précis du silure sur la faune locale. « Il y en a forcément un, puisque le silure est là. Mais est-ce qu’il mérite qu’on mette en place une gestion de l’espèce ? On n’est pas encore capable de le dire. »

(1) L’étude est aussi financée par l’Agence de l’eau Adour-Garonne, le Conseil régional de la Nouvelle-Aquitaine et les Conseils départementaux de Gironde et Dordogne.

 

source :http://www.sudouest.fr/2016/09/16/qui-es-tu-mysterieux-silure-2501999-4738.php

Août 22

bilan de l’enduro 2016

Pour cette 5 eme édition, l’équipe du Fenouillèdes’Carps a choisi la période estivale pour son enduro annuel.
8 binômes étaient attendu mais après certain désistement de dernière minute, ce sera une dizaine de pêcheurs qui vont s’affronter amicalement pendant 48 h de pêche non stop. Contrairement aux années précédentes de nombreuses prises animeront le week-end. Poissons blancs en tout genre (gardon,bremes) mais surtout les carpes et silures qui permettront d’établir le classement final.
La plus grosse prise sera un silure de 17 kilo pour 1,35 m, les carpes resteront toutes sous la barre des 5 kilos.
La remise des prix aura eu lieu comme chaque année, grâce au soutien de la commune de Caramany, dans la salle des associations du village.
Les différents partenaires de la manifestation ont permis de récompenser chaque participant. C’est avec joie aussi que nous apprenons que pour l’équipe gagnante c’était une découverte car une première participation à un enduro.
L’association renouvellera l’opération nettoyage des berges sous peu et même si elle abandonne le format enduro sur le lac sur l’Agly, elle y organisera une rencontre amicale de pêche.

les vainqueurs de l’enduro 2016 andy et jimmy Cambon

Août 17

les postes de l’enduro 2016

Juil 07

Narbonne : un silure de 21 kg pêché face aux Halles

Le 07 juillet à 10h07 par Brice Ivanovic | Mis à jour il y a 22 minutes

Thierry Cuti pose fièrement avec sa belle prise du jour de 21 kg.
Thierry Cuti pose fièrement avec sa belle prise du jour de 21 kg. PHOTO/Narbonne christophe barreau

Hier, aux alentours de 17 heures, Thierry Cuti s’installe avec sa canne à pêche sur les quais du Canal de la Robine. Cet aficionado est en place depuis moins d’une heure lorsqu’une première touche survient.

Après plusieurs minutes de bataille, sous les yeux de quelques bados, le pêcheur, habitué du canal, parvient à remonter un sacré monstre : un silure de 21 kg ! « Je venais de lancer deux ou trois fois la ligne lorsque le poisson a mordu. Je pêche régulièrement ici » lance Thierry, posant avec sa belle prise du jour, qu’il remettra immédiatement à l’eau.

source : http://www.lindependant.fr/2016/07/07/narbonne-un-silure-de-21-kgs-face-aux-halles,2225829.php

Juil 05

Les vacances à la pêche

La période estivale marque un regain d’activité de toutes nos espèces piscicoles. Pour tous ceux qui désirent s’initier à la pratique de la pêche, la Maison Pêche Nature de Millas met à disposition de nombreuses animations durant les vacances d’été.

Pour les familles, la Fédération de Pêche propose tous les mercredis après-midi les Esti’v Pêche, promesse d’une sortie conviviale et ludique. La pêche au coup, facile à mettre en œuvre et pouvant être pratiquée en famille est abordée durant 2 heures passées au bord des lacs de Millas. Accompagnés par un moniteur, les participants équipés par ce dernier apprendront à capturer gardons et poissons blancs.

Le pôle d’animation propose aux jeunes des structures périscolaires des séances d’initiation à la pêche et de la découverte des milieux aquatiques, et ce dans tout le département. Les animateurs professionnels de la Fédération de Pêche se déplacent avec tout le matériel nécessaire et peuvent également vous accueillir au bord des plans d’eau de Millas.

En été tous les poissons peuvent être pêchés. De la truite en lac de montagne, en passant par les perches trophées du barrage sur l’Agly, il y en a pour tous les goûts. Il convient cependant de bien se renseigner sur la règlementation.

Pour ceux qui attaquent leurs vacancesv dès le 2 Juillet, le réservoir de Millas, peuplé de beaux sujets de black-bass sera ouvert. Ce plan d’eau « no-kill » est uniquement réservé à la pêche à la mouche fouettée et il est possible d’y pratiquer le float-tube. Ce dispositif flottant pourra être également utilisé sur le plan d’eau des Escoumes à Vinça dès le samedi 2 Juillet. Pour rappel, la pratique du float-tube est soumise à une règlementation spécifique et l’acquisition d’un timbre à présenter avec une carte de pêche est obligatoire. Ce timbre fournit avec un brassard est disponible à la Maison Pêche Nature de Millas.

Pour tous renseignements 04 68 66 88 38 ou federationpeche66@wanadoo.fr

A bientôt au bord de l’eau, et pensez à en boire !

 

 

source : http://www.peche66.org/fr/blog/les-vacances-%C3%A0-la-p%C3%AAche-1

Articles plus anciens «